• L’homme qui savait la langue des serpents

    L’homme qui savait la langue des serpentsTitre français : L'homme qui savait la langue des serpents (2013)

    Titre original : Mees, kes teadis ussisõnu (2007)

    Auteur : Andrus Kivirähk (Estonie)

    Traducteur : Jean-Pierre Minaudier

    Langue : française

    Edition : Le tripode

    Résumé : Voici l'histoire du dernier des hommes qui parlait la langue des serpents,
    de sa sœur qui tomba amoureuse d’un ours, de sa mère qui rôtissait compulsivement des élans, de son grand-père qui guerroyait sans jambes, d’une paysanne qui rêvait d’un loup-garou, d’un vieil homme qui chassait les vents, d’une salamandre qui volait dans les airs, d’anthropopithèques qui élevaient des poux géants, d’un poisson titanesque las de ce monde et de chevaliers teutons épouvantés par tout ce qui précède...

    Mon avis : 

    Je ne sais plus trop comment j'ai trouvé ce roman, mais la couverture, le titre et surtout le résumé m'intriguaient, et puis la nationalité de l'auteur m'a poussée encore plus, parce que je ne connais vraiment pas grand chose de l'Estonie.

    L'histoire est simple, on suit la vie d'un homme qui parle la langue des serpents dans un monde plus ou moins magique, peuplé de bêtes fantastiques. C'est lui-même qui raconte sa vie, plutôt dans l'ordre chronologique, même si parfois on s'égare. J'avoue que je ne comprenais pas trop le titre, en fait c'est très simple et annoncé dès la première page du roman.

    Le protagoniste a toute mon estime. Je l'apprécie beaucoup, pour s'en tenir à ses principes, et ne pas choisir la facilité. On pourrait dire qu'il est fidèle à sa famille en ne l'abandonnant pas, même si certains événements vont le mener à reconsidérer sa position. Après lui, c'est son oncle qui m'a le plus plu, surtout pour l'aide qu'il a pu lui apporter. Sans compter la multitude d'animaux présents dans le récit, la façon dont l'auteur en parle, rend leur comportement tout à fait naturel. Evidemment, certains personnages ne m'ont pas plu, et m'ont même énervée, je pense à Johannes, Tambet et Ülgas.

    Quant à l'environnement, j'ai adoré cette aventure en forêt, et quand on la quittait, j'avais l'impression d'avoir perdu le sentiment de sécurité qui y régnait. La première moitié est parfaite à mes yeux, puis le récit perd un peu de sa magie.

    Encore plus que le contenu de l'histoire, c'est la plume de l'auteur qui m'a envoûtée, je ne sais pas pourquoi, je trouve le style et la narration fabuleux. Et c'est très sûrement cela qui a gardé mon intérêt lorsque le récit en lui-même était moins palpitant. Les événements, le récit s'enchaînent tout seuls, à aucun moment, je me suis sentie perdue en me demandant comment on en était arrivé là.

    En conclusion, un excellent roman (avec un dénouement plus ou moins comme je l'espérais) et un auteur à découvrir.

     

    Lu dans le cadre des challenges # 5, # 9, # 21 et # 23

    Note : 18/20

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    L’homme qui savait la langue des serpents


  • Commentaires

    1
    Vendredi 6 Novembre 2015 à 19:02

    J'ai également été enchantée par ma lecture et comme tu le dis, le style de l'auteur est complètement envoûtant ! Une très belle découverte  smile

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