• Tant que nous n'aurons pas de visage

    Tant que nous n'aurons pas de visageTitre français : Tant que nous n'aurons pas de visage ou Un visage pour l'éternité

    Titre original : Till We Have Faces (1956)

    Auteur : C.S. Lewis (Royaume-Uni)

    Traducteur : Marie de Prémonville

    Langue : française

    Edition : Anne Carrière 

    Résumé : Le roi de Glome a trois filles. L'aînée, Orual, est fort laide, et porte une affection démesurée à Istra, la benjamine, la plus belle et la plus douce créature de ce royaume barbare. Mais, victime de l'obscurantisme religieux, cette dernière est sacrifiée au dieu de la Montagne grise.
    Des années plus tard, Orual est devenue reine, une souveraine crainte et respectée. Meurtrie par les regrets et la solitude, elle se souvient de l'enseignement d'un vieil esclave grec ramené par son père lors d'une campagne, et entreprend le récit de son combat contre les dieux.

    Mon avis : 

    En cherchant un livre pour un de mes challenges, je suis tombée sur ce livre, dont le résumé m'a plu. Il s'agit du conte mythologique de Psyché et Eros revisité.

    Généralement, je ne lis pas les notes des auteurs, parce que je trouve ça ennuyant et inutile, mais là comme c'était court, je l'ai lu et heureusement en fait. Ces notes sont une bonne base pour mieux comprendre l'histoire.

    Le récit est écrit à la première personne du singulier un peu sous forme de journal intime, même si la narratrice le destine à être publié. Le personnage principal – qui conte l'histoire – est un personnage assez complexe, parfois j'avais du mal à saisir sa personnalité, d'autant plus qu'au bout d'un moment, elle développe une sorte de dédoublement de l'identité. Elle voue un amour passionné (mais pas comme une amante, plutôt comme une mère à sa fille) envers sa petite sœur Istra, qui est aussi belle, que elle-même est laide. Cet amour grandissant devient démesuré et mauvais. Quand elle pense que sa sœur est en danger, alors que celle-ci affirme être heureuse, Orual se retrouve confrontée à un dilemme.

    A propos des autres personnages, je n'aime pas le roi, ni le grand pontife, il est aveuglé par son dévouement pour la déesse. Pour tout dire, je l'ai comparé aux prêtres de Helgrind dans la quadrilogie L'Héritage. Quant à l'autre sœur de Orual, Redival, elle est un peu idiote et garce. Sinon, j'aime bien Bardia et le Renard. En ce qui concerne Istra (Psyché), je ne sais pas trop non plus que penser d'elle, parce que finalement elle n'était pas si présente que ça, et c'est d'ailleurs ce qui m'a déçue. 

    Aucun âge n'est jamais donné, par conséquent, on ne sait pas la différence d'âge entre les sœurs. Et même au fil du temps, on ne sait jamais réellement de quelle période de leur vie il est question, et c'est un peu dérangeant.

    On comprend le sens du titre vers la moitié du livre, un événement surgit et tout devient clair, ça change certaines choses. Pour le coup, le titre me plaît bien.

    Malgré une fin frustrante (je ne suis pas sûre d'avoir bien saisi le sens du dernier événement important), ça a été une bonne lecture. Mais mon avis reste mitigé sur la protagoniste.

     

    Lu dans le cadre des challenges # 4 et # 6

    Note : 15/20

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